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La commercialisation des denrées alimentaires en Afrique de l'Ouest : les avantages, les inconvénients et les perspectives

Publié le 17 février 2026

Le commerce intra-régional des produits agricoles et alimentaires est essentiel à la résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest, mais des difficultés persistantes entraînent une baisse des flux commerciaux officiels par rapport à d'autres régions d'Afrique. Plusieurs politiques ont été élaborées pour faciliter et renforcer les flux commerciaux dans toute la sous-région. Il s'agit notamment du Programme de libéralisation des échanges de la CEDEAO (ETLS), de la Politique agricole commune de la CEDEAO (ECOWAP) et de la Zone de libre-échange continentale africaine (AfCFTA). Si l'adoption de ces politiques et cadres peut être saluée, les faits montrent que les États membres de la CEDEAO ont du mal à mettre en œuvre ces politiques normatives.

Par la suite, grâce au Programme de résilience des systèmes alimentaires en Afrique de l'Ouest (FSRP) financé par la Banque mondiale à hauteur de 1,2 milliard de dollars américains, la CEDEAO a conçu et mis en place la carte de pointage du commerce et des marchés agricoles de la CEDEAO (EATM-S) comme initiative phare, afin de surveiller et d'améliorer la conformité des États membres aux normes convenues.

Les avantages

L'Afrique de l'Ouest est une région intégrée et bien établie depuis le début du VIIIe siècle. Elle a abrité les premiers empires africains connus, tels que l'empire du Ghana et l'empire du Mali (également connu sous le nom de Mandé) au XIIIe siècle, qui comprenaient les territoires de plusieurs pays actuels d'Afrique de l'Ouest. Ces deux empires entretenaient de solides relations commerciales avec leurs voisins. Ils disposaient d'importantes réserves d'or et se trouvaient au carrefour des routes commerciales provenant du nord (région du Maghreb) et du sud (région du Soudan). Outre l'or, le cuivre et le sel, les produits agricoles faisaient l'objet d'un commerce intense dans la région (Source : Niane, 1987). Le commerce était facilité par la présence de groupes ethnolinguistiques homogènes établis dans plusieurs pays, qui ont ensuite été fragmentés pendant la période coloniale. Il s'agissait notamment du groupe mandingue, présent au Mali, au Burkina Faso, en Côte d'Ivoire, en Guinée, en Guinée-Bissau et en Gambie, ainsi que du groupe peul, présent au Mali, au Sénégal, au Burkina Faso, en Guinée, en Guinée-Bissau, au Ghana, au Bénin, au Niger et au Nigeria. (Source : Bouet et al, 2024).

Créée en 1975, la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) a été mise en place pour assurer la stabilité et l'intégration régionale en Afrique et, au fil du temps, elle a élargi son mandat pour inclure des dimensions politiques. Une étape importante a été franchie peu après, avec le lancement de l'ETLS en 1979 afin de favoriser le commerce régional. L'ETLS couvrait initialement les produits agricoles et non transformés (pour des raisons de sécurité alimentaire) et l'artisanat, avant d'être étendu aux produits industriels en 1990.

Dans cette optique, le Ghana, membre éminent de la CEDEAO, continue de participer aux efforts d'intégration régionale de la CEDEAO par son engagement en faveur de la ratification et de l'harmonisation de plusieurs politiques et initiatives commerciales telles que l'ETLS, l'ECOWAP et la mise en place de l'AfCFTA au Ghana.

Les inconvénients

Malgré tous ces progrès régionaux, l'harmonie espérée n'est qu'un mirage dans toute la sous-région. À l'heure actuelle, rien n'indique que cette situation ait changé au cours de la période considérée. Les barrières, les points de contrôle, les interpellations incessantes et les inspections routières existent toujours. Les droits de douane élevés et autres frais mineurs, les exigences documentaires quasi intimidantes aux frontières, les obstacles administratifs, les longues heures d'attente et les retards, les restrictions et interdictions, ainsi que la mauvaise qualité des infrastructures routières dans tous les pays persistent, sans parler des vols, des harcèlements et des abus dont sont victimes les commerçantes, et des guerres civiles qui continuent de nuire aux activités commerciales dans la sous-région.

Pour les commerçants de produits alimentaires et agricoles, les conséquences sont encore plus graves. Imaginez que vous transportiez des tomates d'un pays à un autre et que vous deviez passer par de nombreux barrages, être arrêté et immobilisé pendant des heures, exposant ainsi les denrées alimentaires aux aléas climatiques. Cela entraîne inévitablement une perte de valeur nutritionnelle des denrées alimentaires, à supposer qu'elles parviennent à destination dans un état commercialisable. Cela réduit la marge bénéficiaire du commerçant, d'où la tendance à augmenter légèrement les prix des quelques produits qui parviennent au marché, afin de compenser les pertes. Cela décourage également d'autres commerçants de se lancer dans cette activité, laissant le commerce entre les mains d'une poignée de commerçants qui dictent leurs conditions sur le marché. Le bétail n'est pas épargné non plus. Les longs trajets sur des routes souvent cahoteuses les désorientent, sans compter la déshydratation sous un soleil de plomb à travers les fuseaux horaires. Certains finissent par ne pas survivre au voyage.

La promesse

Compte tenu de ces éléments, le mécanisme de mesure et de suivi des performances de l'EATM-S de la CEDEAO vise à identifier les lacunes dans la mise en œuvre nationale des politiques régionales en matière d'agriculture et de commerce alimentaire.

Grâce à l'EATM-S, la CEDEAO surveille et évalue les progrès réalisés ou non par les pays membres pour éliminer les obstacles, accélérer les échanges, réduire les coûts et augmenter de manière significative les volumes d'échanges de produits alimentaires et agricoles (en particulier le maïs et le riz dans toute la sous-région, de 20 % à 30 % d'ici 2028). Dans le cadre du processus d'évaluation, les autorités publiques et les organismes de réglementation de la sous-région, tels que les autorités douanières et les organismes de normalisation, les chambres de commerce, les experts/praticiens du commerce et les groupes de défense des entreprises, ont été interrogés afin d'obtenir des informations essentielles pour suivre la mise en œuvre nationale des politiques et réglementations régionales. Les fabricants, les grossistes, les détaillants, les commerçants transfrontaliers, les transitaires, les entreprises de logistique/expédition et de transport ont également divulgué certaines informations cruciales.

L'enquête de la CEDEAO s'est concentrée sur une série de protocoles et de processus administratifs transfrontaliers, tels que l'ampleur et la valeur des importations et des exportations intra-régionales de produits et d'intrants agricoles, les restrictions, le temps passé, les coûts, les interdictions et les exigences en matière de documentation, les droits de douane ou autres frais, ainsi que la qualité des infrastructures de transport et la fréquence des inspections routières et des points de contrôle. Les résultats de cette évaluation permettront d'accroître encore la transparence et la responsabilité du commerce agricole dans la sous-région. Les résultats des scores de cette année devraient être publiés au cours du troisième trimestre 2025, lorsque les performances de chaque pays membre en matière de renforcement ou d'entrave au commerce transfrontalier seront connues de tous.

La stratégie du Ghana

Au début de son deuxième mandat, le président Mahama a entrepris une série de « tournées de bon voisinage » visant à renforcer les relations diplomatiques et économiques avec les pays voisins du Ghana. Lors de sa visite au Mali, il a souligné le rôle essentiel que jouent les chauffeurs routiers longue distance dans l'économie des deux pays. Il a reconnu les difficultés auxquelles sont confrontés ces transporteurs, notamment les procédures douanières fastidieuses, les barrages routiers, les retards aux postes-frontières et les frais non officiels imposés le long du trajet. Le président a exprimé l'engagement indéfectible de son administration à renforcer le commerce régional en veillant à ce que tous les obstacles entravant la fluidité du transport des marchandises entre le Ghana et le Mali soient supprimés. De même, au Burkina Faso, le président Mahama a annoncé que des discussions étaient en cours pour mettre en place des vols quotidiens directs entre Accra et Ouagadougou. Cette initiative vise à stimuler le commerce, la connectivité et les relations transfrontalières entre le Ghana et le Burkina Faso, renforçant ainsi les liens bilatéraux.

Ces mesures prises par le Ghana sont en effet cruciales pour favoriser le commerce intra-régional et la croissance économique, et pour améliorer les relations entre le Ghana et ses voisins.

Grâce au financement de la Banque mondiale, le FSRP Ghana modernise déjà des installations telles que les laboratoires et les bureaux appartenant à la Direction des services de protection et de réglementation des végétaux (PPRSD) du ministère de l'Alimentation et de l'Agriculture (MoFA) dans quatre postes frontaliers situés à Paga, Hamile, Sampa et Aflao. Le projet prévoit également la modernisation de certains marchés de gros – Bolga, Abofour, Ejura, Agogo et Denu – où se déroulent d'importants échanges intra-régionaux de riz, de maïs, entre autres. Ces interventions faciliteraient non seulement l'amélioration des activités sanitaires et phytosanitaires (SPS), mais stimuleraient également le commerce agricole entre le Ghana et ses voisins.

L'ombre de l'ECOMOG

« FSRP Ghana » estime que là où le commerce et les échanges font défaut, les conflits et la faim s'installent ! Dans le passé, la CEDEAO était principalement reconnue pour ses activités de maintien de la paix dans la sous-région, notamment par le biais du Groupe de contrôle du cessez-le-feu de la CEDEAO (ECOMOG). Le Ghana a joué un rôle central dans ces efforts visant à promouvoir et à consolider la paix et la stabilité régionales, grâce à sa contribution en troupes, en munitions, en renseignements, en financement et en diplomatie. Mais aujourd'hui, l'ECOWAS, la Banque mondiale, le Ghana et les pays frères du FSRP prennent les armes contre la faim, les dangers climatiques et l'insécurité alimentaire. Du point de vue du « FSRP Ghana », les efforts de maintien de la paix menés par l'ECOWAS ont offert au Ghana une plateforme pour mettre en avant ses GÉNÉRAUX. De la même manière, une campagne menée par l'ECOWAS contre l'insécurité alimentaire devrait produire des « généraux de l'agriculture » pour le Ghana !

Ghana : le programme Farmmate Tomato produit 240 tonnes dans la région du Haut-Est avec le soutien du FSRP

Publié le 15 janvier 2026

Les récoltes issues d'une collaboration entre le Programme de résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest (FSRP) et FarmMate Ltd dans la région du Haut-Est atteignent les rendements visés de 240 tonnes pour la première récolte.

Cette initiative s'inscrit dans le cadre des interventions du FSRP, sous l'égide du ministère de l'Alimentation et de l'Agriculture, visant à remédier à la pénurie annuelle de tomates et à la fluctuation des prix à l'échelle nationale, en particulier pendant la saison sèche. Le programme est mis en œuvre grâce au soutien financier du gouvernement norvégien et coordonné par la Banque mondiale afin de réorganiser l'industrie ghanéenne de la tomate et d'assurer la disponibilité du produit tout au long de l'année grâce à la production pendant la saison sèche.

Les produits de la chaîne de valeur du FSRP (riz, maïs, soja, tomates et poulets de chair) sont cultivés selon des pratiques agricoles intelligentes face au climat et grâce à des innovations. Dans le cadre de ce programme, les agriculteurs reçoivent du FSRP des intrants sous forme de semences intelligentes, de produits agrochimiques tels que des engrais mélangés enrichis en oligo-éléments, du fumier organique et des pesticides (organiques et inorganiques), ainsi que des services de vulgarisation agricole. De son côté, FarmMate apporte aux agriculteurs un soutien technique étroit, un suivi et un achat immédiat des récoltes.

Depuis les exploitations agricoles, les tomates FSRP/FarmMate sont acheminées principalement vers la région du Grand Accra, vers les principaux marchés (tels que Agbogbloshi et CMB) et les marchés haut de gamme (tels que Palace Mall et Shoprite), dans un délai de 24 à 36 heures.

La collaboration entre le FSRP et FarmMate vise à tirer parti des liens productifs entre le secteur privé et les agriculteurs afin d'optimiser la production et de faciliter l'achat et la commercialisation en temps opportun des tomates pour les marchés des produits frais et à valeur ajoutée (purée de tomates). La collaboration entre le FSRP et FarmMate couvre 200 acres à travers le pays, dont 110 dans les régions du Haut-Est, avec environ 100 agriculteurs à Zebila (dans le district de Bawku West), Pwalugu (dans le district de Talensi) et Tono Irrigation Scheme et Navrongo (dans le district de Kasena Nankana). Les autres sites sont : Ningo-Prampram, Okere, Kwahu East, Akumadan Irrigation Scheme et Asunafo South.

Au-delà des collaborations avec FarmMate, le programme de soutien à la culture de la tomate du FSRP est mis en œuvre dans 20 districts de six (6) régions. Il concerne 1 500 agriculteurs, dont 40 % sont des femmes. Jusqu'à présent, cette intervention a permis d'obtenir des rendements d'environ 10 tonnes par hectare à la fin de la saison sèche 2025. Les rendements devraient atteindre 15 tonnes par hectare. Le FSRP vise une production de 6 000 tonnes métriques de tomates d'ici la fin de l'intervention.

Les tomates sont un élément essentiel du régime alimentaire ghanéen, représentant 40 % des dépenses en légumes. Cependant, seules 34 % des 1,4 million de tonnes de tomates consommées chaque année au Ghana sont produites localement. Cela se traduit par des importations substantielles (en particulier entre décembre et mai). Les défis auxquels est confrontée l'industrie locale de la tomate sont les suivants : utilisation de semences de mauvaise qualité ; absence de semences bien adaptées aux saisons locales et aux variations climatiques ; lacunes dans la lutte contre les ravageurs et les maladies ; mauvaises pratiques agronomiques/agricoles ; pertes après récolte (allant de 20 % à 60 %) ; et absence de méthodes de stockage innovantes. Tout cela conduit à des rendements moyens faibles de 8,3 tonnes par hectare (au lieu de rendements potentiels de 20 tonnes par hectare), ce qui entraîne de fortes fluctuations entre la surabondance/les prix bas (pendant les récoltes de haute saison) et les pénuries/les prix extrêmement élevés (pendant les saisons creuses).

Ghana : le FSRP a remis 150 motos à des agents de vulgarisation agricole dans 10 régions du pays

Publié le 4 août 2025

Le ministère de l'Alimentation et de l'Agriculture, par l'intermédiaire du Programme de résilience des systèmes alimentaires en Afrique de l'Ouest (FSRP), a remis 150 motos à des agents de vulgarisation agricole dans 10 régions du pays. Il s'agit des régions du Nord, d'Ashanti, du Nord-Est, du Haut-Est, de Bono, de Bono-Est, de l'Est, du Centre, du Grand Accra et de la Volta. Ces motos constituent le premier lot d'une commande de 500 motos qui seront distribuées par le ministère.

Lors de la remise des motos au bureau des projets du MoFA, à Cantonments, Accra, M. Eric Opoku, ministre de l'Alimentation et de l'Agriculture et député d'Asunafo South, a réitéré l'engagement du gouvernement à moderniser l'agriculture grâce à un soutien logistique et à la mise en place de services de vulgarisation axés sur la technologie dans le cadre du programme FEED GHANA. Il a annoncé que les 150 motos étaient remises aux AEA, dont 30 spécialement conçues pour les agentes de vulgarisation, reflétant ainsi la volonté du ministère des Affaires étrangères de promouvoir l'égalité des sexes.

Le ministre a salué le rôle essentiel de la Banque mondiale dans le financement de cette initiative dans le cadre du FSRP et a applaudi son partenariat continu dans la construction d'un secteur agricole résilient. Il a en outre révélé que 41 355 coopératives communautaires de producteurs de produits de base ont été officiellement enregistrées et les a encouragées à élire démocratiquement leurs dirigeants, à ouvrir des comptes bancaires et à soumettre leurs coordonnées à leurs directeurs régionaux et de district de l'agriculture afin de pouvoir bénéficier d'un soutien futur.

Le coordinateur du projet FSRP, M. Osei Owusu Agyeman, a souligné l'importance de doter les AEA des moyens nécessaires pour garantir la fourniture aux agriculteurs d'outils numériques, de technologies agricoles intelligentes face au climat et de services de conseil agricole adaptés aux besoins locaux. Il a mis en avant les piliers du FSRP, à savoir « la durabilité, l'appropriation et le partenariat public-privé », afin de garantir que l'intervention du FSRP continue de porter ses fruits au-delà du projet.

Les directeurs régionaux des zones d'intervention du FSRP étaient présents pour recevoir les motos au nom des AEA : Haut-Est (Zalcana Fuseini), Nord-Est (Edward Masara), Bono (Dela Newman), Bono Est (James Adu), Est (Haija Habiba Yusuf), Centre (Peter Omega), Grand Accra (Eric Hudson), Volta (William), Nord, Hawa Musa (représentant Fatawu Abdul), Ashanti, Godfrey Acheampong (représentant Benjamin Ninoni).

Andrea Akl, directeur général adjoint de « Qualiplast », a présenté certains produits Qualiplast qui soutiennent la pratique d'une agriculture intelligente face au climat.

Le ministère des Affaires étrangères, par l'intermédiaire du FSRP, encourage la diffusion d'informations et de conseils agrométéorologiques opportuns et spécifiques à chaque région, ainsi que la promotion de l'accès aux technologies et l'échange de technologies grâce à la fourniture de technologies CSA, de programmes technologiques adaptés à la nutrition et au genre, et de programmes de gestion des terres et de l'eau. Le projet coordonne également des activités visant à partager les connaissances sur les pratiques de manipulation des aliments après la récolte et les liens avec la commercialisation.

Ces activités sont menées et facilitées par des visites régulières sur le terrain, des événements, des démonstrations et des écoles pratiques d'agriculture organisées par des agents de vulgarisation agricole (AEA) dans des endroits stratégiques du pays.

Ghana : le FSRP et Women in Poultry Value Chain unissent leurs forces pour promouvoir le poulet local dans le pays

Publié le 3 mai 2025

Le Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest (FSRP) et l’organisation Women in Poultry Value Chain (WIPVaC) se sont associés pour promouvoir la consommation de poulet local au Ghana à l'occasion du 8ᵉ anniversaire de WIPVaC.
L'événement phare de cette collaboration s’est tenu le mardi 29 avril 2025 à Accra. Il a offert une ambiance festive, agrémentée de dégustations gratuites de savoureux morceaux de poulet grillé accompagnés de kenkey et de piment, d’une vente promotionnelle de poulets locaux frais et congelés à prix cassés, de musique entraînante, d’invités surprises et d’animations variées.
Créée pour regrouper les femmes actives dans l’ensemble de la chaîne de valeur avicole, WIPVaC a fédéré éleveuses, commerçantes, distributrices, transformateurs de produits avicoles ainsi que fournisseurs de maïs, de soja et de poussins d’un jour. L’organisation s’est donnée pour ambition de créer des opportunités économiques pour ses membres, en renforçant leur participation au développement du secteur avicole et en stimulant une croissance inclusive et durable.
Dans le cadre du Programme d’Intensification Avicole (PIS), mis en œuvre par le Ministère de l’Alimentation et de l’Agriculture (MOFA) avec l’appui du FSRP, les membres de WIPVaC ont bénéficié de crédits en nature (poussins, aliments, vaccins) ainsi que de formations techniques. Leur premier cycle de production, lancé l’an dernier, est arrivé à son terme, prêt à approvisionner le marché en poulets de chair locaux de qualité.
« Nous sommes fières d’avoir marqué notre 8ᵉ anniversaire en mettant à l'honneur notre travail, et surtout en renforçant la visibilité du poulet local, produit par des femmes dynamiques et innovantes », a souligné une responsable de WIPVaC.
Ce partenariat s’inscrit pleinement dans l’objectif du FSRP de renforcer la sécurité alimentaire régionale en promouvant des pratiques agricoles intelligentes face au climat (CSA), en améliorant la biosécurité et en intégrant pleinement les femmes dans les chaînes de valeur commerciales.
Le FSRP a soutenu 60 éleveurs de volailles dans les régions du Centre, du Grand Accra, de l'Est, de la Volta et d'Ashanti, leur fournissant des crédits pour 50 000 poussins, de l'alimentation et des vaccins. À ce jour, 25 000 poussins ont été distribués, permettant aux bénéficiaires de compléter leur premier cycle de production de poulets de chair. 
Au cours de la cérémonie, M. John Dumelo, vice-ministre ghanéen de l'Agriculture a insisté sur la nécessité de développer une stratégie de marketing efficace pour améliorer la disponibilité du poulet local sur le marché, répondant ainsi à une demande croissante. Il a également évoqué des projets de construction d'installations de transformation modernes pour renforcer la chaîne de valeur de la volaille. 

Ghana : Le vice-président régional de la Banque mondiale pour la région Afrique, M. Ousmane Diagana, a visité les principales réalisations du Ghana en matière de résilience des systèmes alimentaires

Publié le 15 février 2025

Le vice-président régional de la Banque mondiale pour la région Afrique, M. Ousmane Diagana, a visité des sites agricoles clés au Ghana, notamment le système d'irrigation de Kpong à Asutuare et le système d'irrigation de Kpong Left Bank.

Sa visite le 13 janvier 2025 a mis en évidence l'engagement de la Banque mondiale à soutenir la transformation agricole du Ghana et à promouvoir la croissance économique grâce à des pratiques agricoles durables.

La participation de la Banque mondiale au projet du commerce agricole du Ghana a donné des résultats impressionnants, la productivité atteignant près de six tonnes par hectare, soit un peu moins que l'objectif de sept tonnes. Ces résultats démontrent l'impact transformateur du projet sur le secteur agricole ghanéen.

Au cours des discussions, M. Diagana a souligné la position stratégique du Ghana en tant que plaque tournante régionale, offrant des possibilités de collaboration avec les pays voisins tels que la Sierra Leone afin d'améliorer la productivité agricole.

Il a souligné les avantages économiques d'une augmentation de la production locale de riz afin de réduire la dépendance à l'égard des importations. En se concentrant sur la production locale, le Ghana pourrait canaliser des fonds vers des secteurs essentiels tels que l'éducation et les soins de santé, tout en créant des emplois dans l'ensemble de la chaîne de valeur agricole.

La Banque mondiale s'est engagée à combler le déficit de financement de 30 millions de dollars pour la mise en œuvre du programme de résilience des systèmes alimentaires (FSRP) afin d'améliorer l'irrigation et la productivité agricole.

La Banque mondiale a réaffirmé son engagement à soutenir de telles initiatives, en soulignant l'importance d'objectifs ambitieux et de partenariats solides. M. Diagana a appelé à une collaboration accrue avec le secteur privé afin de créer un environnement propice aux investissements agricoles, qui stimuleraient la création d'emplois et renforceraient la résilience économique.

M. Osei Owusu Agyeman, Coordonnateur National du Programme de résilience des systèmes alimentaires (FSRP-Ghana), a souligné les initiatives en cours dans le cadre du FSRP, notamment la construction et la rénovation de laboratoires vétérinaires à Dormaa Ahenkro et Accra, ainsi que de laboratoires et de banques de semences dans les installations du CSIR à Bunso, Kumasi et Tamale, conçues pour renforcer les liens entre la recherche et l'industrie. Par ailleurs, les entrepôts, les postes frontières et les marchés ont été réhabilités afin de renforcer les capacités commerciales régionales. 

Le FSRP Ghana a à son actif de nombreuses réalisations clés, comme le soutien aux produits de base prioritaires tels que le maïs, le riz, le soja, les tomates et la volaille, la promotion de technologies intelligentes face au climat, sensibles aux jeunes et au genre, ainsi que la surveillance des ravageurs et des maladies pour protéger les cultures et le bétail. L'achat de 20 stations météorologiques automatisées pour l'Agence météorologique du Ghana est une étape clé pour fournir des prévisions météorologiques locales et des informations climatiques adaptées aux agriculteurs. Les initiatives du FSRP reposent sur les piliers de la durabilité, de l'appropriation et des partenariats public-privé, qui visent tous à renforcer la préparation du Ghana contre l'insécurité alimentaire.

Ghana : dégustation publique de poulet produit localement lors de la Journée nationale des agriculteurs

Publié le 15 février 2025

Dans le cadre des activités organisées pour la Journée nationale des agriculteurs (AGRIFEST 2024), le Programme de résilience du système alimentaire en Afrique de l’Ouest (FSRP/PRSA) a présenté une initiative originale intitulée « FSRP Chicken Road Show ». Cette exposition itinérante, initiée par le Ministère de l’Alimentation et de l'Agriculture du Ghana (MOFA), a permis de promouvoir le poulet de chair produit localement, en offrant au public l'opportunité de déguster gratuitement entre 1 000 et 2 000 poulets lors des festivités organisées au parc Efua Sutherland à Accra/Ghana.

En 2021, les importations de poulets et de produits dérivés au Ghana ont excédé 300 millions de dollars. Pour répondre à cette dépendance à l’égard des importations, le MOFA et le FSRP mettent en œuvre un Programme d’Intensification de l’Aviculture (PIS). Doté d’un financement de 12,5 millions de dollars sur cinq (5) ans, ce programme ambitionne de revitaliser l’industrie locale du poulet de chair en soutenant la production, la transformation et la commercialisation d’au moins deux millions de volailles par an.

Les éleveurs bénéficiaires, à travers des crédits d'intrants, reçoivent des poussins d’un jour, des aliments pour animaux et des vaccins. En outre, ils sont formés aux meilleures pratiques modernes et aux technologies climato-résilientes. Des subventions de contrepartie leur permettent d’acquérir des équipements pour la transformation et le stockage frigorifique, éléments essentiels pour une production durable et compétitive.

En juillet 2024, 22 éleveurs provenant de six (6) régions – Ashanti, Bono, Volta, Greater Accra, Central et Eastern – ont été sélectionnés pour rejoindre le programme. Depuis, huit (8) d’entre eux ont reçu : 360 500 poussins d’un jour, 911 000 doses de vaccins (notamment HBI, Lasota, Umboro 1 & 2) et 1 179 tonnes d’aliments pour animaux.

Ces efforts, représentant un investissement de près de 830 000 USD, ont permis de produire environ 400 000 poulets en seulement quatre mois (jusqu’à fin octobre 2024).

Les poulets produits dans le cadre du FSRP/PRSA sont soumis à des inspections rigoureuses menées par des équipes de contrôle composées de représentants de l’APD-MOFA, du Département des services vétérinaires, ainsi que des experts sociaux et environnementaux du FSRP/PRSA. Ces inspections garantissent le respect des normes industrielles, notamment en matière de biosécurité, de qualité des aliments, de protocoles de vaccination et de santé générale des volailles.

Cette exposition itinérante ne s’est pas contentée de promouvoir le poulet local. Elle a mis également en avant les efforts du MOFA et du FSRP/PRSA pour développer une production avicole durable, saine et abordable. En dégustant ces poulets grillés sur place, le public a pu non seulement apprécier leur qualité, mais aussi mieux comprendre l’importance de soutenir les producteurs locaux.

Avec le soutien de la Banque mondiale, cette initiative symbolise l’engagement du Ghana à construire une industrie avicole autonome, durable et résiliente, bénéfique à la fois pour les producteurs et les consommateurs.

Ghana : formation des formateurs pour améliorer la production des tomates et faire face aux pénuries

Publié le 15 février 2025

Afin de remédier aux fluctuations annuelles des prix des tomates dans le pays et d'assurer la disponibilité des tomates tout au long de l'année au Ghana, le Ministère de l'alimentation et de l'agriculture, par l'intermédiaire du Programme de résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest (FSRP), a déployé une combinaison d'interventions dans des sites de production de tomates sélectionnés dans le pays, principalement dans le nord du Ghana. Dans le cadre de cette initiative, plusieurs exercices pratiques sur le terrain ont été organisés à l'intention des responsables techniques de l'agriculture.

Les interventions, qui bénéficient d'une subvention norvégienne de 2 274 300 dollars et d'une supervision de la Banque mondiale, visent à réorganiser l'industrie ghanéenne de la tomate en vue d'une production en saison sèche.

Au total, 1500 producteurs de tomates seront soutenus par le programme de tomates norvégien du FSRP, avec des intrants et une mise à niveau des connaissances en vue de produire un total de 10 000 tonnes de tomates d'ici février de l'année prochaine.

A Tono, localité située au Nord Est du Ghana, la formation pratique a consisté en des tests de germination, la préparation de balles de riz carbonisées pour le biochar, la stérilisation des milieux pédologiques, l'établissement de pépinières en plateaux et en casiers, l'établissement de pépinières au sol, la construction de filets anti-insectes et la solarisation du sol.

Les tomates sont un élément essentiel du régime alimentaire au Ghana, représentant 40 % des dépenses en légumes. Cependant, seulement 34 % des 1,4 million de tonnes de tomates consommées chaque année sont produites localement, ce qui entraîne des importations substantielles (en particulier entre décembre et mai).

La formation des producteurs et les acteurs de la chaîne de valeur des tomates qui sera assurée par les services techniques du Ministère de l’Alimentation et de l’Agriculture du Ghana permettra aux producteurs d’utiliser des semences de qualité et bien adaptées aux variations saisonnières et climatiques locales. Cette formation permettra de pallier les problèmes logistiques liés à la lutte contre les parasites et les maladies, de services de vulgarisation limités, de mauvaises pratiques agronomiques et agricoles qui conduisent aux faibles rendements dans la production des tomates. 

Ghana : le FSRP renforce les capacités des acteurs de mise en œuvre sur les questions de gestion environnementale et sociale, le genre et les violences basées sur le genre

Publié le 15 février 2025

Le Programme de résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest (FSRP) a mobilisé 120 agents de vulgarisation agricole, 56 responsables de programme et 56 directeurs de district de l'agriculture pour diffuser et encourager les pratiques de gestion des risques environnementaux et sociaux (ESRM) auprès des agriculteurs dans les zones sud, centre et nord des sites de projet du FSRP au Ghana. Ils ont également amélioré leurs connaissances sur les concepts de genre et l'analyse et le traitement des incidents liés au genre.

Le FSRP est tenu, en vertu du cadre environnemental et social (ESF) de la Banque mondiale et des exigences environnementales nationales du Ghana, de veiller à ce que toutes les activités du projet soient conformes aux exigences du cadre en menant toutes les activités du projet d'une manière durable sur le plan environnemental et socialement acceptable. En cas de lacunes dans l'une ou l'autre des politiques, c'est la politique la plus stricte qui est appliquée. En outre, pour gérer de manière compétente les attentes des parties prenantes, la portée du projet doit être suffisamment détaillée pour que les parties prenantes puissent la comprendre.

Les participants seront chargés à leur tour de guider les agriculteurs pour qu'ils se conforment aux exigences de l'ESRM et intègrent les dimensions de genre dans toutes les activités du projet. Ils doivent également jouer un rôle de contrôle à cet égard et alerter l'unité de mise en œuvre du projet du FSRP pour qu'elle réponde en temps utile aux préoccupations des parties prenantes concernant les activités du projet.

Dans cette optique, les participants ont été initiés au cadre environnemental et social de la Banque mondiale (ESF), au plan d'engagement environnemental et social (ESCP), au plan d'engagement des parties prenantes (SEP), à la procédure de gestion du travail (LMP), au plan de gestion intégrée des nuisibles (IPMP), à l'exploitation et aux abus sexuels ainsi qu'au harcèlement sexuel (SEA/SH).

Le FSRP devrait atteindre un taux d'inclusion des femmes de 40 % dans toutes les activités du projet, conformément à la stratégie de promotion de l'égalité des sexes élaborée pour le projet. Le plan d'action du Ghana sur le genre pour atteindre cet objectif exige que tous les partenaires de mise en œuvre soient formés pour intégrer intentionnellement le genre dans tous les sous-projets du projet.

La session sur le genre, qui a couvert les concepts de base du genre, les outils d'analyse du genre, le calendrier saisonnier, le tableau des activités quotidiennes, la division du travail selon le genre et les services de conseil en vulgarisation, a suscité des discussions chargées d'émotion parmi les participants, en particulier sur les rôles domestiques stéréotypés des deux sexes.

La spécialiste des risques environnementaux du FSRP, Mme Emelda Adii, a fait remarquer aux participants que certaines parties prenantes considèrent les projets comme des facteurs de risque qu'il faut éviter et ne sont donc pas disposées à participer aux activités du projet. Il est donc nécessaire de les impliquer avec des messages plus clairs, de manière transparente, régulière et en tenant compte de leurs craintes et de leurs attentes.

Le spécialiste des risques sociaux du FSRP, Adu Nyarko Andorful, a rappelé que les sites de projet ne peuvent pas utiliser de main-d'œuvre servile, comme les prisonniers, même s'ils sont prêts à faire le travail. Il a également précisé que le travail des enfants n'est pas autorisé sur les sites de projet et que de tels cas doivent être signalés au FSRP. 

Ghana: le nouveau Directeur pays de la Banque mondiale visites les sites d’intervention du FSRP dans le pays

Publié le 5 janvier 2025

Le Directeur pays de la Banque mondiale pour le Ghana, le Liberia et la Sierra Leone, Robert Taliercio O'Brien, a salué la force intérieure des agriculteurs touchés par la sécheresse de cette année dans le nord du Ghana et les a encouragés à rester déterminés. Il était en visite dans certaines régions du nord du Ghana pour inspecter les sites du projet FSRP (Programme de résilience des systèmes alimentaires en Afrique de l'Ouest), où des projets financés par la Banque mondiale sont mis en œuvre pour accroître la résilience des systèmes alimentaires au Ghana et dans la sous-région, face aux crises agricoles liées au climat.

Au cours des interactions avec les agriculteurs et les membres des médias, M. Obrien a déclaré que « aussi démoralisant et déchirant que cela puisse être, je suis très motivé par la détermination et la résolution des agriculteurs infatigables que j'ai rencontrés, qui font face à la situation et vont de l'avant. Je suis venu vous délivrer un seul message : la Banque mondiale est à vos côtés en ces temps difficiles et nous nous engageons à continuer de soutenir le Ghana et la sous-région pour construire et promouvoir des systèmes de chaîne de valeur robustes afin de garantir que nous sortirons inébranlables et encore plus forts pendant et après les épreuves imprévisibles et inévitables de la nature ».

M. Obrien s'est réjoui d'apprendre que les communautés situées à proximité des sites d'irrigation financés par la Banque mondiale n'avaient pas été touchées par les effets dévastateurs de la récente sécheresse, car les systèmes d'irrigation leur avaient permis de pratiquer l'agriculture pendant la saison sèche. En collaboration avec les équipes de la Banque mondiale au Ghana et du FSRP, le directeur national a inspecté les installations du système d'irrigation de Tono, qui ont été réhabilitées grâce à un financement de la Banque mondiale et du gouvernement ghanéen dans le cadre de l'ancien Ghana Commercial Agriculture Project (GCAP). Il a inspecté le mur du barrage, le réservoir et le déversoir. À la prise d'eau, il a inspecté le fonctionnement du système d'automatisation qui est utilisé pour ouvrir et fermer la vanne qui permet à l'eau d'entrer dans le canal d'irrigation principal. Dans la zone B, il a inspecté l'installation solaire (y compris les panneaux solaires et les pompes solaires) qui achemine l'eau vers les terres agricoles situées sur les hauteurs. Ils ont également traversé la zone A en voiture pour observer les agriculteurs dans leurs champs et échanger avec eux. M. Obrien a ensuite fait un bref arrêt au niveau du bifurcateur, où le canal principal se divise en deux canaux, le canal de la rive gauche (LBC) et le canal de la rive droite (RBC). Ils ont ensuite traversé la zone C le long du LBC jusqu'à la latérale F14, où il a passé du temps à discuter avec des agriculteurs.

M. Obrien a souligné que la Banque mondiale et le gouvernement du Ghana sont prêts à s'appuyer sur les réalisations du GCAP et à les renforcer davantage par le biais du FSRP. Parmi les principaux, on peut citer l'achèvement des travaux du Vea Irrigation Scheme (VIS) et d'autres interventions concernant le Tono Irrigation Scheme (TIS). Grâce au FSRP, la Banque mondiale et le ministère de l'Alimentation et de l'Agriculture (MOFA) soutiennent l'intensification de la production en fournissant des crédits d'intrants aux agriculteurs du programme. Grâce à une subvention norvégienne, les agriculteurs de Tono recevront des intrants pour cultiver 50 hectares de tomates à l'aide de pompes solaires dans les zones B et O. Le FSRP poursuit ses activités de démonstration à la ferme pour promouvoir les technologies CSA (Climate Smart Agriculture) éprouvées dans la culture des tomates et met en place des essais adaptatifs pour évaluer la pertinence des semences de tomates produites localement. Un soutien logistique est également prévu pour faciliter la mise en œuvre des activités du FSRP par les agents de vulgarisation agricole, afin de faciliter davantage la mise en œuvre des activités du FSRP dans le cadre du programme.

M. Robert Taliercio O'Brien a assuré aux agriculteurs que la Banque mondiale ne se contenterait pas de fournir des fonds. « Nous serons à vos côtés sur le terrain, à chaque étape du processus, et nous ne cesserons pas nos efforts tant que notre objectif de sécurité alimentaire crédible n'aura pas été atteint ».

Mme Ashwini Sebastian, économiste agricole principale de la Banque mondiale au Ghana et chef de l'équipe de travail du FSRP, a déclaré que l'irrigation n'est qu'un maillon de la chaîne de valeur agricole et ne permet pas à elle seule d'obtenir la qualité et les rendements attendus dans la production alimentaire. D'autres interventions dans la chaîne de valeur, notamment l'adoption de méthodes innovantes, l'utilisation de semences intelligentes face au climat et d'autres interventions à valeur ajoutée, doivent être intégrées ; et c'est exactement ce sur quoi la Banque mondiale cherche à se concentrer et à apporter son soutien, à l'avenir. 

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