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Programme d’alimentation scolaire en Sierra Leone : des résultats significatifs avec l’appui du FSRP

Publié le 1 mai 2024

En Sierra Leone, le programme d’alimentation scolaire, a permis à l’issue de l’année 2023 a bénéficié à plus de 114 823 enfants dans 584 écoles pré-primaires et primaires, dont environ 51,5 % de filles, avec 126 jours d’alimentation entièrement réalisés dans toutes les écoles ciblées. Pour ce faire, 1 855,763 tonnes de denrées alimentaires ont été achetées et distribuées à 584 écoles dans les trois districts ciblés en décembre 2023.

Le programme avait prévu de fournir une aide alimentaire en nature à 120 000 enfants fréquentant les écoles primaires publiques de 34 chefferies dans 3 districts (Karene, Kenema et Bonthe). 1 720 tonnes de riz, 420 tonnes de légumineuses, 140 tonnes d’huile végétale enrichie en vitamine A et 70 tonnes de sel iodé devaient être achetées et distribuées à 584 écoles maternelles et primaires dans 34 chefferies des districts ciblés.

L’ensemble de ces objectifs ont été atteints grâce à un protocole d’accord entre les principales structures intervenant dans ce domaine dont le PAM et le Ministère de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire. L’appui du Programme du système alimentaire en Afrique de l’Ouest en Sierra Leone a été significatif pour assurer l’approvisionnement des cantines en vivres de qualité.

Le FSRP soutient la formation de 120 candidats tractoristes et maintenanciers des Zones d’excellence

Publié le 1 mai 2024

Ils sont au total 120 apprenants dont 100 candidats tractoristes et 20 candidats maintenanciers provenant tous du programme « Entreprises Cantonales de Travaux Mécanisés » (ECTM) dont la mission est de contribuer à l’augmentation du taux de mécanisation des opérations culturales.

Cette initiative soutenue par le FSRP TOGO vise à doter les agriculteurs des compétences et outils nécessaires pour accroître leur productivité et améliorer la rentabilité.

Conçue spécifiquement pour les jeunes aspirant à devenir tractoristes sans expérience préalable, cette formation les dote des compétences essentielles pour utiliser efficacement et de manière responsable les technologies agricoles de pointe. Tenue du 28 mars au 7 Avril 2024 à l’Institut de formation agricole (Infa) de Tové, la formation alliant théorie et pratique, a été axée sur :(i) la connaissance et la conduite du tracteur, (ii) la maîtrise des opérations de manœuvre et d’entretien ainsi que (iii) les règles de sécurité et d’utilisation. Pour les formateurs, ces différents aspects contribuent à faire de ces aspirants tractoristes, des acteurs clés de l’innovation, de l’entrepreneuriat et de la main-d’œuvre qualifiée nécessaire pour faire avancer la modernisation agricole au Togo.

Cette activité s’inscrit dans le cadre du partenariat entre le gouvernement du Togo et Office chérifien des Phosphates (OCP Africa), mis en par le ministère de l’agriculture, de l’élevage et du développement rural à travers un programme novateur de formation axé sur la mécanisation agricole.

Réalisée par l’Agence de transformation agricole (ATA), cette formation bénéficie de l’appui des services techniques du ministère à l’instar de la DAEMA et de l’ICAT pour en assurer une mise en œuvre réussie et une portée maximale.

À travers ce programme de formation, le FSRP contribue à une agriculture togolaise plus prospère, où la mécanisation joue un rôle clé dans la réalisation de l’autosuffisance alimentaire et de la croissance économique durable.

Afrique de l’Ouest et Sahel : 38 millions de personnes en situation d’insécurité alimentaire et nutritionnelle selon le PREGEC

Publié le 9 avril 2024

Environ cent (100) acteurs et partenaires du système alimentaire et nutritionnel en Afrique de l’Ouest et au Sahel se sont retrouvés du 20 au 22 mars 2024 à Lomé/Togo. L’objectif de cette réunion était de faire le point de la situation alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest et au Sahel dans le cadre du Dispositif régional de Prévention et de Gestion des Crises Alimentaires en Afrique de l’Ouest et au Sahel (PREGEC).

Il ressort des conclusions de cette rencontre que près de 38,1 millions de personnes sont en insécurité alimentaire et nutritionnelle aiguë dans la région Sahel et Afrique de l’Ouest et au Cameroun dont environ 25 millions au Nigéria.

« Si rien n’est fait dans l’immédiat, la situation va empirer et pourrait atteindre 52 millions de personnes entre juin et août prochains dont plus de 2,4 millions en urgence » alertent les acteurs et partenaires réunis à Lomé/Togo.

La dégradation de la situation alimentaire et nutritionnelle résulte de divers facteurs dont la forte érosion du pouvoir d’achat des ménages consécutive à la flambée des prix des principales denrées alimentaires ainsi que la persistance de l’insécurité et des conflits dans le bassin du Lac Tchad, le Liptako Gourma, au nord-ouest du Nigeria et dans la partie anglophone du Cameroun.

Pour stabiliser la situation, le PREGEC recommande aux Etats de : i) renforcer la veille informationnelle sur la situation alimentaire et nutritionnelle ; ii) poursuivre la mise en œuvre des plans nationaux de réponse en faveur des populations vulnérables ; et iii) s’abstenir de recourir aux mesures de restriction de la libre circulation des vivres dans la sous-région.

Le PREGEC exhorte également les partenaires au développement à appuyer les Etats dans la mise en œuvre rapide de leurs plans nationaux de réponse, et renforcer la sécurisation des axes d’approvisionnement des zones affectées par l’insécurité civile au Burkina Faso, au Mali, au Niger et au Nigeria.

En ce qui concerne la campagne agricole 2023-2024, elle s’est soldée par une production céréalière de 77 millions de tonnes. Une production en baisse de 0,6% par rapport à l’année dernière. Cette baisse s’explique par des problèmes pluviométriques et à la baisse des productions du Niger (-5,5%), Nigeria (-5,7%) et Tchad (-6,8%).

En rappel, la charte PREGEC est un code de bonne conduite qui décline les responsabilités et engagements des acteurs impliqués dans la prévention et la gestion des crises alimentaires. Ces engagements portent notamment sur le renforcement des systèmes d’information des plateformes de dialogue, de coordination et de cohérence des interventions et les instruments de prévention et de réponse. A travers ce cadre, les organisations paysannes, les organisations de la société civile et les organisations du secteur privé interpellent les pouvoirs publics et leurs partenaires techniques et financiers sur le respect des engagements de la charte PREGEC.

Burkina Faso : le personnel de mise en œuvre du FSRP sensibilisé aux mesures de violence basée sur le genre (VBG), le harcèlement sexuel (HS) et l’exploitation et abus sexuel (EAS)

Publié le 9 avril 2024

Afin de leur faire connaitre davantage les mesures de lutte contre le harcèlement sexuel et les violences basées sur le genre, les acteurs et partenaires de mise en œuvre du Programme de résilience du système alimentaire en Afrique de l’Ouest au Burkina Faso ont été sensibilisés, le 20 mars 2024 à Ouagadougou.

Venus des antennes régionales de mise en œuvre du FSRP et du ministère de l’Agriculture et des ressources animales et halieutiques, 30 agents ont été outillés sur les mesures relatives aux exploitations et abus sexuels et harcèlement sexuel (EAS/HS) ainsi que les violences basées sur le genre pour faciliter la mise en œuvre du FSRP.

La prise en compte de ces mesures vise à contribuer à la promotion de l’égalité des sexes, à la protection des droits des femmes et des filles, et à la lutte contre le harcèlement sexuel et les violences basées sur le genre au sein des acteurs et partenaires de mise en œuvre que des populations cibles du FSRP.

Dans sa mise en œuvre sur le terrain, le FSRP mène des actions qui incluent de nombreuses infrastructures à réaliser comme la construction des bâtiments et des aménagements productifs. Ces activités impliquent de nombreuses personnes de toutes catégories notamment des hommes, des femmes et des jeunes. Dans cette optique, la mise en œuvre du FSRP est susceptible d’engendrer des risques sociaux et environnementaux, notamment le risque de traite des femmes aux fins de prostitution, le risque d’union précoce forcée entre autres. Il était donc nécessaire de former les parties-prenantes impliquées dans la mise en œuvre du programme pour éviter tous désagréments susceptibles d’entraver sa mise en œuvre.

Rappelons que le FSRP est mis en œuvre depuis 2022 au Burkina Faso avec un financement estimé à 72, 5 milliards FCFA et vise à améliorer les conditions de vie de près de 100 000 ménages soit 650 000 personnes dans sept régions suivantes : la Boucle du Mouhoun, le Centre Est, le Centre-Ouest, le Centre Sud, l’Est, les Hauts-Bassins et la région du Nord.

Mali : le parc technologique ouvre ses portes au public

Publié le 9 avril 2024

Les parties prenantes du développement agricole au Mali ont été invitées à la troisième journée portes  ouvertes du parc technologique du Mali.

Cette activité inscrite sous la mise en œuvre de la composante 2 du programme de résilience du système alimentaire en Afrique de l’Ouest a été une occasion d’échanger avec les utilisateurs des technologies agricoles afin d’en assurer l’adoption et améliorer ainsi la production agricole.

Le parc technologique a ouvert ses portes pour la troisième année consécutive pour promouvoir la recherche, la formation et l’application des technologies dans le domaine de l’agro-foresterie, en mettant l’accent sur le développement durable et la sécurité alimentaire au Mali et en Afrique de l’Ouest.

Le parc technologique agricole au Mali est une initiative novatrice visant à moderniser et à améliorer l’efficacité du secteur agricole dans le pays. Il est initié et géré par l’Institut d’Economie Rurale (IER) et accueille des centres de recherche et de développement dédiés à l’agriculture, où des scientifiques et des experts peuvent travailler sur de nouvelles techniques de culture, des semences améliorées, des méthodes de lutte contre les ravageurs et les maladies, etc.

Le parc technologique agricole est aussi équipé d’infrastructures modernes telles que des laboratoires de recherche agricole, des installations de stockage et de transformation des récoltes, des serres pour la culture de plantes, etc.

Les visiteurs composés d’étudiants, de chercheurs, des chefs d’entreprises et de producteurs agricoles ont pu constater que le parc technologique agricole du Mali constitue un centre de formation et d’éducation agricole sur les meilleures pratiques agricoles, les nouvelles technologies et la gestion des entreprises agricoles.

Togo/Entrepreneuriat agricole et agroalimentaire: 813 éleveurs et promoteurs de la région des savanes ont bénéficié de chèques et d’équipements d’élevage

Publié le 9 avril 2024

Le 21 mars 2024, à Dapaong, les acteurs et partenaires du développement agricole ont assisté à la remise officielle des matériaux de construction, des équipements d’élevage et des chèques au profit des éleveurs et bénéficiaires du Programme de résilience du système alimentaire en Afrique de l’Ouest (FSRP Togo).

En effet, dans sa mise en œuvre, le FSRP Togo a identifié des centaines d’éleveurs dans les différentes préfectures de la région des savanes à accompagner et repéré plusieurs bénéficiaires dont des femmes et des jeunes pour bénéficier du financement pour la mise en œuvre des sous projets d’initiative d’entrepreneuriat agricole/agroalimentaire.

Au total, ils sont 813 acteurs de la région des savanes dont 400 éleveurs et 413 promoteurs des sous-projets d’entrepreneuriat agricole et agroalimentaire à avoir respectivement bénéficié des matériaux de construction, des équipements d’élevage et des chèques du FSRP.

Il faut préciser que le FSRP intervient sur plusieurs niveaux du Programme d’Urgence de renforcement de la résilience et de la sécurité des communautés (PURS) en vue de renforcer la résilience des populations face aux menaces grandissantes de la crise du Sahel et aux effets néfastes de la crise sanitaire de covid-19: (i) l’amélioration des rendements et de la productivité agricoles, (ii) la mise en place des infrastructures d’irrigation, (iii) le développement de la mécanisation agricole, (iv) l’accès aux intrants agricoles, (v) la promotion du soutien aux initiatives d’entrepreneuriat agricole, (vi) la réalisation des infrastructures de soutien à la production et la valorisation des produits agricoles.

23 acteurs formés à la collecte et au traitement des données du Tableau de bord du Commerce et du Marché agricole de la CEDEAO

Publié le 6 mars 2024

Vingt-trois (23) acteurs et partenaires spécialisés sur les questions du commerce et des marchés agricoles en Afrique de l’Ouest et du Tchad ont désormais une meilleure compréhension du Tableau de bord du Commerce et du Marché agricole de la CEDEAO (EATM-SCORECARD).

Ces acteurs venus du Burkina Faso, du Ghana, du Mali, du Niger, de la Sierra Leone, du Tchad et du Togo et des structures partenaires que sont le CILSS et l’AOCTAH (Association Ouest-Africaine du Commerce Transfrontalier des produits Alimentaires Agro-sylvo-pastoraux et Halieutiques) ont passé en revue, du 19 au 22 février 2024 à Abuja/Nigeria, la méthodologie du Tableau de bord du Commerce et du Marché agricole de la CEDEAO, le processus de collecte des données, et l’utilisation de la plateforme de traitement et de rapportage. Ils ont la lourde charge de former à leur tour dans leurs pays respectifs, les autres acteurs de terrain pour faciliter la collecte et le traitement des données.

Avec la participation active des membres de la Task Force régionale issus des Directions du Commerce, de l’Agriculture, des Douanes, de l’Industrie et de la Libre Circulation de la CEDEAO, l‘atelier qui a allié les aspects théoriques et la pratique, a permis aux formateurs de AKADEMIYA 2063 de recueillir les besoins complémentaires des pays pour la finalisation de la plateforme et faciliter ainsi son utilisation par les acteurs à tous les niveaux.

Les résultats générés par le tableau de bord (EATM-SCORECARD) devront être utilisés par les décideurs pour influencer les réformes politiques pour la promotion du commerce intrarégional et renforcer la mise en oeuvre des politiques comme l’a souligné le Directeur du Commerce de la Commission de la CEDEAO, Dr Kolawole SOFOLA.“Il est crucial que nous reconnaissions l’importance des données dans la formulation de politiques et la prise de décisions. Des données précises et opportunes peuvent aider les gouvernements à concevoir des politiques agricoles adaptées, à anticiper les crises alimentaires, à soutenir les petits exploitants agricoles surtout les femmes et les jeunes et à promouvoir le commerce régional et international“.

En rappel, cette activité s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de résilience du système alimentaire en Afrique de l’Ouest (FSRP), qui considère « l’intégration des marchés alimentaires régionaux et le commerce » comme un axe majeur et vise à faciliter le commerce des biens et des intrants agricoles à l’intérieur et au-delà des frontières nationales en Afrique de l’Ouest.

L’atelier de formation des formateurs à Abuja/Nigeria est une phase importante du processus de déploiement du Tableau de bord dans les pays avec la mise en pratique des connaissances acquises. Les acteurs nationaux et régionaux se sont accordés, à travers un calendrier, à formaliser la constitution des équipes dans les pays pour passer à la collecte des données et leur traitement afin de disposer des scores des pays avant le début du dernier trimestre de l’année 2024.

Sécurité sanitaire des aliments en Afrique de l’Ouest et au Sahel : les experts ont tenu la 2ème réunion de la convergence régionale à Accra

Publié le 6 mars 2024

Plus de quatre-vingt-cinq (85) Experts des questions de sécurité sanitaire des aliments issus de 17 pays en Afrique de l’Ouest et au Sahel et leurs partenaires se sont retrouvés à Accra/Ghana du 26 au 28 février 2024 pour faire l’état des lieux de la sécurité sanitaire des aliments dans la sous-région.

Constitués en un réseau régional de convergence réglementaire et de sécurité sanitaire en 2022 sous l’égide de la Commission de la CEDEAO, les Experts ont tenu leur première réunion à Abidjan/Côte d’Ivoire assortie d’une série de priorités relatives aux contaminants dans les aliments, aux résidus de pesticides et de médicaments vétérinaires, aux critères microbiologiques, à l’hygiène alimentaire et aux additifs alimentaires.

En raison de la nature transversale des questions de sécurité sanitaire des aliments, cette convergence régionale a été établie pour améliorer et renforcer la coordination régionale, le partage d’informations, la coopération et la collaboration, la planification, la mobilisation des ressources entre les secteurs et les projets, y compris la contribution aux objectifs du Programme de résilience du système alimentaire en Afrique de l’Ouest (FSRP).

A travers les présentations des pays et des structures régionales, les raisons des freins aux importations et aux exportations des produits alimentaires ont été relevées et les mesures prises pour protéger la santé des consommateurs ont été partagées aussi bien au niveau national qu’au niveau régional. Il ressort de cette rencontre que la convergence témoigne de l’engagement de tous à préserver la santé des populations et, partant, à garantir une société plus saine et plus productive.

La convergence des réglementations contribue à faciliter les flux commerciaux en permettant aux entreprises ouest-africaines d’élargir leurs marchés et d’être plus compétitives sur la scène mondiale. Les avantages s’étendent au-delà de la sphère économique, en favorisant des liens plus forts entre les nations, en améliorant l’intégration régionale et en contribuant à la stabilité et à la prospérité de l’Afrique de l’Ouest et du Sahel.

Ghana/Développement de la filière avicole : des échanges initiés avec les acteurs du secteur

Publié le 6 mars 2024

Dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de résilience du système alimentaire de l’Afrique de l’Ouest (FSRP) au Ghana, des échanges ont été engagés avec les acteurs et industriels de la filière avicole afin de mettre en place un programme d’intensification de l’aviculture dans le pays. Ce programme vise à produire au moins 2 millions de poulets de chair d’ici la fin de l’année 2024 afin de contribuer à la stratégie du Ministère de l’alimentation et de l’agriculture (MoFA) pour relancer l’industrie du poulet de chair et accroitre le taux d’adoption de techniques modernes et améliorées de production, de transformation et de commercialisation de la volaille.

Les échanges avec les acteurs ont porté sur des questions essentielles de la chaîne de valeur, notamment la qualité et la fourniture des aliments, les vaccinations, le respect strict des exigences en matière de biosécurité, le contrôle du poids et de l’état de santé général des poulets, les quantités à fournir par cycle, la transformation et l’emballage, le respect des délais de livraison, la fixation des prix et la commercialisation des poulets de chair ghanéens transformés et congelés.

Le président de l’Association des éleveurs de volailles Victor Oppong Agyei, a exprimé sa gratitude au gouvernement et à la Banque mondiale pour avoir mis en place le programme d’intensification de l’élevage de volailles et s’est engagé à ce que les membres respectent les modalités du programme afin de faire progresser l’industrie avicole ghanéenne.

Les responsables du Département de la production animale et de la Direction des services vétérinaires du Ministère de l’alimentation et de l’agriculture (MoFA) ont rappelé aux industriels que la qualité de leurs volailles, l’emballage, le professionnalisme strict et la perfection dans la conduite des affaires avicoles sont la clé pour garantir des marchés rentables. M. Osei Owusu Agyeman, Coordonnateur du FSRP au Ghana, a souligné les trois grands principes directeurs du FSRP, à savoir “la durabilité, l’appropriation et le partenariat public-privé” avant de mettre les bénéficiaires au défi de s’efforcer de garantir que l’industrie avicole ghanéenne prospère et s’étende au-delà du programme.

Togo/Développement de la riziculture dans la région des savanes : la rizerie de Tône accroit son rendement de 800 à 2 000 tonnes

Publié le 6 mars 2024

Dans le cadre de ses activités dans la région des savanes au Togo, le Programme de résilience du système alimentaire en Afrique de l’Ouest (FSRP) a acquis et distribué des intrants à plus de 500 producteurs, qui ont chacun bénéficié gratuitement de 10 kilogrammes de semences de riz et de 75 kilogrammes d’engrais (NPK 15 15 15 et Urée) à coût subventionné avec un remboursement en nature (en riz paddy) à la récolte. Pour faciliter le suivi de la production et la collecte de la récolte de ce riz ainsi que la commercialisation des surplus de production par le producteur, une convention a été signée avec la rizerie de Tône, une structure agrégatrice spécialisée dans la collecte, la transformation et la commercialisation du riz dans la région des Savanes.

Grâce à cette convention, la rizerie enregistre des impacts encourageant que nous raconte sa responsable en ces termes : « Aujourd’hui avec l’appui du FSRP, nous avons vu notre zone d’intervention qui se limitait à Barkoissi, couvrir toute la région des Savanes et allée jusqu’à Kanté dans la région de la Kara. Nous sommes passés de 1 700 producteurs à 16 800 producteurs, une augmentation, qui a agi considérablement sur la quantité de la production qui est passée de 800 tonnes à 2 000 tonnes de paddy.», nous a-t-elle confié avant de poursuivre : « quant aux emplois, la rizerie est passée de 32 à 73 personnes. Au niveau de la transformation, le nombre d’emploi est passé de 12 à 23 et le nombre de femmes trieuses, de 20 à 50 ».

Par ailleurs, il est à noter que contrairement aux années passées, la rizerie de Tône n’a pas eu recours cette année au crédit bancaire souvent à taux d’intérêt élevé, mais dispose suffisamment de production pour satisfaire la demande du riz local sur le marché national durant toute l’année 2024. Elle projette installer des mini-usines pour le pré traitement du paddy dans des zones à très fort rendement comme Gando, Takpamba et bien d’autres localités.

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